Question existentielle : je download le film à la télé ce soir, j’ai bon ?

Mon meilleur pote ne regarde pas la télé réalité, je suis désespéré, on n’a plus rien en commun

Pour bien vous situer l’affaire, il faut juste savoir que j’ai passé à peu près 3 ans sans télé (ni radio). C’était aux alentours de 2004.

Le seul truc à retenir serait que ce mode de vie n’est ni mortel, ni contagieux et encore moins le signe d’une quelconque associabilité. Bien au contraire : lorsque j’arrivais le lundi matin au bureau, je pouvais sans peine discuter des évènements récents avec mes collègues, argumenter si nécessaire mes points de vues et écouter les leurs.

Là où coinçait, c’était pour les pubs : bah oui, n’en ayant vue aucune, impossible de savoir que la lessive X était vachement plus performante que le savon Y. De toute façon, les préoccupations typiques de la ménagère de moins de 50 ans, désolé pour elle, j’en ai strictement rien à secouer.

Bref, je vous le dis tout net, la télé c’est de la merde dans 95% des cas (vous et moi en sommes conscients, si, si…) alors maintenant, faudrait juste passer à autre chose.

Un bon vieux tube cathodique pèse 70 kilos (son coach minceur, dépité, s’est depuis pendu)

Mais alors, pourquoi acheter une télé d’occaz fin 2007 ?

Le fait est que je suis un fan de science-fiction (sauf en ce qui concerne les très vieux films) et pour voir ce genre de distraction dans de bonnes conditions, il me fallait un écran adéquat : le moniteur du PC, fût-il un 22 ou 24 pouces, ça dépanne mais honnêtement, tout le monde préfère s’affaler dans le canapé et se goinfrer de cacahuètes pendant le spectacle.

Au début je me suis laissé aller, regardant un peu tout et n’importe quoi. En l’espace de 3 ans, la grille des programmes avait changé, les présentateurs aussi, les chroniqueurs, les plateaux, etc. Mais au final, un même goût amer persistait. La forme évoluait tandis que le fond restait le même : infantilisation, voyeurisme, polémistes de service, subversion à deux balles, copinage en tout genre. Sans parler des pubs qui, elles au moins, sont restées fidèles à leurs principes fondateurs, à savoir transformer votre libido en pulsion d’achat.

Bref, je vous le redis tout net, la télé c’est toujours de la merde dans 95% des cas et ce n’est pas prêt de changer.

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Auto-hébergement et QOS 1/7 : comment télécharger comme un goret

(Et ainsi devenir la bête noire de votre FAI, mais c’est vous qui voyez)

Marre des débits qui s’effondrent au moindre upload ?

Alors toi aussi, rejoins le club très fermé des « ACKers1 » fous : tu pourras télécharger à bloc la dernière version de Debian (bien) tout en transférant tes photos de vacances sur Facebook (pas bien).

Si vous êtes auto-hébergé, prenez garde : le script qui suit permet simplement de ne pas être ralenti pendant vos pérégrinations sur le net. (Par contre vos visiteurs, eux, ils vont s’en prendre plein les dents)

Pour ceux qui souhaiteraient plutôt s’orienter vers du traffic shaping équitable afin d’assurer une qualité de service optimale pour leur blog/forum/site, pas de panique, cette problématique sera abordée dans la quatrième partie (pas encore écrite, loin de là d’ailleurs) : « Auto-hébergement et QOS 4/7 : exemple concret de traffic shaping »

Bon, alors, ça vient ce script miracle ?

Déjà, y’a rien de miraculeux et ensuite, suffit juste d’avoir un Linux sous la main. (Pour les geeks à poils durs qui préfèrent BSD, regardez du côté de Packet Filter pour arriver à vos fins)

Ensuite, pour que cela puisse fonctionner correctement, il faut que le traffic shaping soit appliqué sur l’interface réseau qui gère l’envoi des flux vers Internet. (Inutile d’avoir deux cartes réseau pour séparer le trafic)

En résumé, vous devez configurer vos équipements afin que Linux devienne l’unique passerelle (gateway) de votre réseau local : c’est lui qui va se charger de NATer (j’en vois déjà certains bondir mais tant pis, j’assume) l’ensemble du trafic provenant de vos PC/Macs/Smartphones/etc avant d’envoyer la purée vers votre machin-box.

Si vous n’avez strictement rien compris au paragraphe précédant, je vous invite à lire tranquillement à la seconde partie (quand elle sera terminée) : « Auto-hébergement et QOS 2/7 : centraliser et NATer les flux sortants« .

Les possesseurs d’un routeur WRT54GL vont être ravis car il semblerait bien que l’on puisse gérer directement la QOS avec un firmware adapté : SpeedMod with tc atm QoS patch for ADSL. (Je vais me pencher sur le sujet dès que possible)

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  1. Oui, je sais, elle est nulle mais fallait bien que je la place

Auto-hébergement : pourquoi je quitte Orange et son IP dynamique

Mais « Môssieur », elle marche très bien votre connexion ADSL !

Non, pas d’accord :

Houlà… Et les bons côtés, c’est quoi ?

  • La mise en place est simple et rapide1 (7 jours entre la commande par téléphone et la première connexion)
  • ça marche2 : la connexion est stable, la TV ne pixelise pas, la qualité de la VOIP est bonne
  • Quand je téléphone à la hotline (3 fois en 18 mois), j’ai l’impression de voyager dans des pays lointains et ensoleillés.
    (Bon, ok, ça semble méchant mais contrairement aux apparences, j’ai un profond respect pour les téléopérateurs/trices qui en prennent plein la gueule toute la journée pour pas un rond3)

Heu… Concrètement, peut-on s’auto-héberger avec un FAI de seconde zone ?

Oui car contrairement à Numericable (Auto-hébergement et CGV des FAI), les CGV d’Orange n’interdisent pas cette pratique.

Ceci étant, vous allez devoir faire des compromis. Bah oui, vous avez choisi d’adopter (malgré vous, cela s’entend) le slogan « Il y a Internet… et Internet par Orange » alors maintenant faut faire avec.

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  1. « Nouveau FAI dont je tairai le nom » a fait mieux : moins de 4 jours ouvrés pour ouvrir une ligne ADSL en dégroupage partiel
  2. Je suis à 270 mètres du NRA avec des câbles tout neufs donc y’a vraiment intérêt que ça marche mon coco…
  3. lisez au plus vite les billets de « Brune » au sujet du télémarketing, le blog est acide mais fort rigolo

Auto-hébergement : composants pour une nobox libre et acentrée

Une nobox « de luxe » coûte 240 € et consomme 3,5€ d’électricité par mois

Il semblerait que le chat n'ait pas aimé le flash...

Objection 1 : c’est trop cher

Dites, votre PC dernier cri, vous l’avez payé combien ?

Objection 2 : ça consomme trop

Heu… Il vous coûte combien votre forfait mobile avec accès Internet (de merde) bridé et filtré ?

Objection 3 : ça rejette trop de CO2

Comparez avec votre voiture, là vous allez avoir peur…

Oui mais non : c’est pas une nobox ton truc, c’est un mini-serveur

Exact.

Pour des raisons de confort/souplesse/flexibilité, je voulais un « vrai » serveur tournant sous Linux.

Une « box » que je puisse configurer librement sans me soucier des limitations de mémoire ou d’espace disque. Par contre, basse consommation oblige, je me suis tout de même tourné vers un CPU à base de refroidissement passif.

A titre indicatif, ce mini-serveur est légèrement plus puissant qu’un Digi Small loué 29 € / mois (configuration à peu près identique si on rajoute des options plus 60 € de frais d’install) et encore plus véloce qu’un Kimsufi 2G à 18 €/mois.

Faites vos calculs…

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Internet : 1 – Minitel : 0

Le premier billet, c’est clair, on ne peut pas y couper.

Oui mais non.

Ok, on va parler d’auto-hébergement, de neutralité du net, de QOS avec Linux, d’Internet d’une manière générale et de sûrement plein d’autres choses mais, pour l’instant, je suis comme vous : je n’en sais fichtre rien !

Madame Irma étant en congé, désolé, il n’y a aucune prévision viable concernant l’avenir de ce blog.

Et pis c’est tout !

A+