Question existentielle : je soutiens la Quadrature du Net, et vous ?

Ou comment rendre (vraiment) utile le pognon que l’on donne, à défaut d’être (politiquement) actif.

Je suis un lâche… Dans un monde idéal, on devrait tous harceler nos députés.

C’est pas l’envie qui manque mais bon, disons que je ne suis pas un « serial vendeur » : le genre de type qui vous déroule, sans relâche et à l’envie, une flopée d’arguments tout aussi irrésistibles que convaincants.

Pourtant nos députés, ils sont comme nous, c’est à dire influençables (dans le bons sens du terme, si les arguments sont légitimes).

Alors quand ils se positionnent sur leur « trône » afin de presser le (bon ?) bouton au sujet de l’acceptation ou du rejet tel ou tel amendement,  qu’ils aient en tête l’avis des « internautes », je pense que c’est un vrai plus.

Mais quand on ne sait pas faire, c’est simple : on délègue à ceux qui savent.

Ah ! Bah tiens, comme par hasard, la Quadrature du Net, elle sait faire…

Je ne partage pas entièrement leur vision mais cela relève du détail : ils militent pour un Internet libre, juste, et surtout pour une société capable de s’adapter aux nouvelles technologies.

Le dernier point étant bien sur, et de loin, le plus important. Pour l’instant « on » rame bêtement avec des futilités comme Hadopi ou ACTA mais le véritable enjeu est celui de la communication de masse, donc sans hiérarchie.

Car dans un avenir proche, ne le perdez pas de vue, terminé les médias « mainstream » ou la messe du 20 heures.

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